• English
  • Français
 

Dans les performances et les installations qu’elle présente depuis 1979, Louise Mercille développe une réflexion sur les climats de confinement. Ici, dans l’intimité du lieu de résidence de CLARK, elle poursuit la recherche qu’elle mène sur le mode de l’archéologie personnelle. Ses dispositifs énigmatiques, formés d’assemblages fragiles de matériaux éphémères font figure de vestiges de drames vécus en vase clos et évoquent le déroulement d’un travail de deuil.

Louise Mercille se propose aujourd’hui de questionner les gestes, images et objets qu’elle a privilégiés dans ses différentes interventions. Répertoriés, confrontés les uns aux autres, ses matériaux emblématiques deviennent les interlocuteurs qu’elle observe, avec une minutie qui ne craint pas l’excès, pour les démasquer, les chérir, les condamner et leur rendre hommage. Au terme de ce parcours, elle envisage la production d’un document permettant de rendre visible les liens entre ses pratiques antérieures et ses nouvelles installations.

  • Louise Mercille
Résidence, installation in situ et présentation publique de Louise Mercille

RÉSIDENCE /
MARS 2005