Libby Hague

Libby Hague a grandi dans la banlieue de l’Ouest-de-l’Île de Montréal au sein d’une famille d’artistes et de scientifiques, bien que ces derniers n’en étaient pas conscients. À la place, ils appelaient cela « essayer quelque chose de nouveau », « bricoler » et « aller au sous-sol ». Elle a eu la chance d’aimer cette manière de faire les choses dès le début et a été assez égoïste pour ne pas arrêter.

Elle vit en Ontario depuis le début des années 1970 et a connu assez de succès pour trouver une satisfaction professionnelle (plus de cinquante expositions individuelles), mais pas assez pour qu’on lui dise quoi faire et qu’elle ne soit plus libre d’inventer ce qu’elle veut. Elle gagne assez d’argent pour payer son loyer (lorsqu’elle fait attention) tout en ayant du temps pour travailler et voyager à l’occasion. Un peu plus, et la situation serait presque parfaite.

Libby Hague remercie Philip Anisman, Betty Hague, l’équipe du Centre CLARK et le Conseil des arts de l’Ontario.

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