Dans son recueil, Marc A. Reinhardt met à mal la phrase et en tord la syntaxe pour arriver au plus près du sens, avec lequel il construit des structures gracieuses qui s’élancent vers le ciel comme autant de branches au soleil du printemps. Il y a du béton, du métal, du grondement de génératrice aussi bien que des jaunes printaniers, de l’eau qui goutte au creux du toit et des corps qui se rencontrent.
