« Il est question d’écarts de température entre l’humain et la machine, de surface et de transgression des frontières, de friction entre la peau et le verre. Flux de données, algorithmes, interfaces. Comment arriver à traduire tout cela, si la machine n’est pas uniquement un appareil de navigation, mais bien destinataire et acteur – en tant qu’agent logiciel, intelligence artificielle et objet de libido. Les œuvres de Marie-Eve Levasseur révèlent une chose : ces moyens de communication ont une influence déterminante sur les conceptions de l’humain, l’image du corps et les visions du monde. »
