Maddie McNeely
Paras Vijan
Maddie McNeely + Paras Vijan
Jeudi 4 décembre, 18h
Discussion d’artiste

Discussion
Jeudi 4 décembre, 18h

Artistes
Maddie McNeely Paras Vijan

Joignez-vous à nous pour une soirée de discussions autour des expositions en cours.
Deux échanges auront lieu : Maddie McNeely en conversation avec Camille Richard, suivie de Paras Vijan en conversation avec Aman Sandhu.
18h : Accueil
18h15 : Discussion 1 — Maddie McNeely × Camille Richard
18h45 : Discussion 2 — Paras Vijan × Aman Sandhu
Les discussions se dérouleront en anglais. Les interventions bilingues sont les bienvenues. Des chaises seront disponibles. Pour toute question concernant l’accessibilité de l’événement, contactez-nous au 514 288-4972 ou à [email protected]

Understory — Maddie McNeely en discussion avec Camille Richard
La forêt est à la fois un territoire réservé et exploité. Elle offre abri et ressources tout en portant les traces de l’extraction et de la perte. Nos environnements construits reproduisent ces mêmes tensions : ils offrent le repos, mais sont façonnés par des logiques de propriété, de profit et de contrôle. Comment évoluer dans un système où la protection elle-même peut blesser et accroître notre vulnérabilité? — Camille Richard
Camille Richard est auteure et chercheure indépendante, vivant et travaillant le long du fleuve Saint-Laurent, entre Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal et le Wolastokuk/Saint-Roch-des-Aulnaies. Ses recherches portent sur des pratiques artistiques, curatoriales ou institutionnelles conceptuelles et contextuelles qui redéfinissent les paramètres d’exposition puis développent des méthodologies alternatives de production ainsi que de transmission de savoirs. Détentrice d’une maîtrise en histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal, sa pratique curatoriale se déploie sous diverses formes : expositions, publications et ateliers réflexifs. Parmi ses plus récentes expositions, on retrouve Ces vibrations qui nous traversent à DRAC (2025), Champ Liminal à l’Espace Parenthèses (2022), Fragments au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul (2022) et Nos corps ont leurs raisons qu’il nous faut comprendre à la Galerie de l’UdeM (2021). Camille a également participé à des résidences et partagé ses recherches à DARE-DARE (2023) et La Chambre Blanche (2021). En 2025, elle
a reçu la bourse de résidence pour jeunes commissaires de la Fondation Hnatyshyn Fogo Island Arts. Elle publie régulièrement dans des revues spécialisées en art telles que Vie des arts, Esse et Espace art actuel. Depuis 2021, Camille consacre une grande partie de son énergie à la direction générale et artistique d’Est-Nord-Est. Elle y réfléchit aux façons de rendre les structures institutionnelles plus aimantes et inclusives.

Tathāstu — Paras Vijan en conversation avec Aman Sandhu
30 octobre – 13 décembre 2025
INT. SALLE D’EXPOSITION — COUCHER DE SOLEIL
Vous entrez dans une pièce et êtes guidé par une série de briques – l’une d’elles est luisante, d’un safran éclatant – disposées de manière à former un chemin suggérant deux directions. Vous pouvez revenir en arrière vers ce qui vous est familier, ou avancer. Ce que vous observez dans la pièce, ce sont surtout des objets immobiles, marqués par les traces d’un mouvement récent. Vous sentez-vous distrait·es ? — Emily Zuberec
Aman Sandhu est artiste et auteur, actuellement doctorant à l’Université Concordia où il mène une recherche portant sur le temps Afrologique et l’improvisation dans la création d’images. Sa pratique se déploie à travers l’installation, le dessin, le son et le texte, et s’intéresse à l’improvisation, aux mémoires diasporiques et aux formes collectives de production. Son travail a été présenté notamment au Centre CLARK (Montréal), à la Galerie Leonard & Bina Ellen (Montréal), à Market Gallery (Glasgow) et au Centre for Contemporary Arts CCA (Glasgow). Il a participé à plusieurs résidences, dont au Banff Centre (Canada), à Cove Park et Hospitalfield (Écosse), ainsi qu’à Grotta AIR (Espagne). Ses écrits ont été publiés dans C Magazine, Sociology Lens et Nothing Personal Magazine.