Depuis 2018, Chloé Lefebvre scarifie des plantes et s’intéresse à leur cicatrisation. Cette série de transferts existentiels pointe des sentiments ambigus et partagés entre la détresse environnementale, sociale, affective et psychologique. À partir des témoins photographiques de ces gravures sur le vivant et de leurs métamorphoses, qu’elle surnomme affectueusement ses Cadavres exquis, elle les rassemble aujourd’hui et les fait dialoguer dans un Herbier pour réfléchir sur notre romantisme désenchanté et donner une voie à la révolte du vivant. L’herbier * Cadavres exquis * sera une édition Nature morte / Still Life.