Jocelyn Philibert
PORTE-ANNEAUX
07.03–31.03.1996

Deux Porte-Anneaux, sculptures monumentales et fragiles, dépouilles ou projets en transformation, marqués par la tentation de l’immatérialité, le refus de la (dé)finition. Une paire d’appareils jetables, instruments à utilité générale et ambiguë, outils temporaires, incitatifs équivoques. Un ensemble de supports légers et précaires auxquels ammarer, en temps de transit, hors limites, en suspens, entre désintégration et vitalité, unité et dualité, simultanément Ce qui reste, matière en dissolution, entre la perte du sens et un sens prochain, entre un monde qui finit et un autre qui commence.